Je change d’allure avec ma boite

Je change d’allure avec ma boite

Missions pour une petite boite

Qui n’a pas dit ou entendu dire « Ma boite » pour parler de l’entreprise ?

Il parait qu’Alain Bashung en a même fait une chanson.

Chez Changeons d’Allure, nous avons eu envie de lui donner une réalité sous la forme d’un petit cube de bois, à garder sous les yeux, près de soi.

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Et nous lui avons confié trois missions :

Mission « Désincarnation »

Pour retrouver cette petite distance vitale, propre à l’équilibre et au recul.

Mission « Transmission

Pour se rappeler et donner envie d’inviter des proches dirigeants à se joindre au mouvement.

Mission « Inspiration

Pour prendre du temps de vie pour soi, à partir de quelques objets à découvrir dans la boite.

L’équilibre entre vie pro et perso, le temps pour soi et les siens : autant de facteurs clés de succès à cultiver

Aujourd’hui c’est facile : à tous ceux qui disent « Ma boite », j’envoie une invitation Je change d’allure. Qui dit mieux ?

Notre boite en bois brut peut être gravée, peinte, décorée pour qu’elle vous ressemble aussi. Nous y avons gravé notre logo au laser avec la complicité de Renaud du LABSud, un FABLAB situé au Millénaire à Montpellier dont les potentiels sont vraiment à découvrir.

Je change d’allure

Je change d’allure

Le 05 février, nous avons signé le point de départ du mouvement 

#jechangedallure 

#maviededirigeantautrement

Chez Changeons d’Allure, tout commence par des rencontres. Au cours desquelles nous prenons soin de vous écouter.

Nous y entendons solitude, incompréhensions, ras-le-bol, stress, urgences… Et bien trop souvent des difficultés et même parfois une vraie souffrance.
On imagine bien qu’aucun d’entre vous n’est masochiste.

Nous y entendons aussi engagement, passion, envies de résoudre, persévérance, énergie, talents…
On imagine bien qu’aucun d’entre vous n’a envie d’un autre métier.

Toutes et tous, vous exprimez des envies de temps et de mieux faire. Des envies de meilleur équilibre entre vie privée et vie pro.

Pour nous : en élaborant cette nouvelle approche “Je change d’allure”, avec un peu de technologie et toujours beaucoup d’humain

 Pour vous : en choisissant de faire quelques pas, bien accompagné.

Nous avons eu le plaisir lors de cette soirée y voir des sourires sincère et une énergie positive.

Et nous espérons que ce mouvement sera autant positif pour nos dirigeants et qu’il entrainera autant de belles rencontres que de beau changement d’allure.

David-Philippe, responsable clients professionnels à la Banque Populaire Sud

David-Philippe, responsable clients professionnels à la Banque Populaire Sud

« Il faut une équipe pour arriver au but »

J’essaie de casser les codes et d’être un banquier qui change d’allure », Explique David Philippe. Il est très sérieux quand il le dit. Et puis on devine une pointe de goguenardise dans sa voix. Il a trouvé une jolie tournure de phrase et s’en amuse : son âme d’enfant. Fêtard, chambreur, les gens qu’il aime, il les taquine avec délectation.

Qui pourrait croire qu’il est banquier ? Personne. Et pourtant… il vient de quitter un poste de directeur d’agence pour devenir responsable commercial pro, un poste fait sur mesure pour lui. « Dans les soirées, je demande aux gens de deviner mon métier, eh bien il ne trouve jamais », raconte-t-il avec le sourire. C’est devenu un jeu. Il ne s’en cache pas. Il n’était pas prédestiné à devenir banquier.

 Ma vision de mon métier ? Être proche du dirigeant, lui apporter des solutions au-delà de la partie purement bancaire et de mon panel d’outils. Quand tu es dirigeant d’entreprise, tu peux être dépassé par un événement.  »Je leur donne des conseils, mais pour mieux les accompagner, je propose aux dirigeants de travailler avec ses partenaires. »

Se donner à 300 %

« En 2010, je rencontre ma femme et ses deux filles. Nous en avons eu 2 autres depuis. J’ai 5 filles à la maison. J’ai toujours adoré les gosses ! »

En 2012, on lui propose de rejoindre le service d’animation commerciale de la Banque Populaire du Sud. « Le rêve. »

 Il forme, il coache et accompagne les collaborateurs en agence. « Je me baladais sur la moitié de l’Hérault. Je pense que j’ai excellé à ce poste. Être un électron libre, j’adore ça », explique-t-il comme une évidence. En 2015, on lui demande d’endosser le rôle de sous-directeur d’agence du Polygone à Montpellier. 10 collaborateurs, une grosse agence. Il dit oui et apprend tout sur le tas.

David n’a pas peur de la difficulté, c’est un bosseur, il se donne à 300 %. Il est comme ça, notre chaleureux banquier. Il apprend vite et marche à l’instinct. Ça fait parfois hurler sa femme. Récemment, il a acheté un hamster pour faire plaisir à ses filles, alors qu’il partait simplement faire des courses…

Erwan-Donval-accompagnement

Accompagner le dirigeant : un état d’esprit

C’est un peu comme le foot dont il est passionné, faut une équipe pour arriver au but. « C’est mon état d’esprit », résume David aujourd’hui converti au trail de 30 km. Il s’entraine avec ses amis, ils se conseillent sur leurs préparations et puis ils partent ensemble en week-end, partagent, échangent. Une fois que ses jambes sont lancées, il s’écoute courir, son rythme, sa respiration, lui. Il court sans écouteurs et s’imprègne de son environnement. Il se vide la tête et se ressource.

Un aspect primordial de son équilibre comme l’est sa vie de famille « Avec les filles, je reviens à l’essentiel. On va se balader, on revient avec plein de petites choses qu’on met dans un pot en verre. Je suis très spontané. J’aime aussi cueillir les champignons avec mon père et lui poser des tas de questions comme quand j’avais 10 ans. J’ai envie de profiter des choses. Finalement, c’est ça la vie ! »

Avec un chef d’entreprise, devenir plus accompagnant que banquier

Il aime la vie, les hommes. C’est pourquoi rentrer dans le monde du chef d’entreprise s’est facilement fait. Il monte en compétence et progresse vite grâce à ses managers. Parmi eux, Pascal Besse directeur d’agences : « Il avait une vision du professionnel plus économique que comptable. Qui est-il ? Pourquoi avoir monté sa boîte ? Quelle est son activité ? Quel est son quotidien de chef d’entreprise ? J’ai attrapé la culture économique. Quand tu t’intéresses à un chef d’entreprise, tu deviens plus accompagnant que banquier. »

Transformer les difficultés en opportunité

Après, c’est aussi une façon d’être au quotidien. Son langage est toujours simple et facile d’accès. Il désacralise le métier de banquier autant qu’il le peut, montre à ses collègues qu’on n’est pas toujours obligé de se prendre au sérieux. « J’ai gravi les échelons différemment de mes collègues. Je suis passé manager sans avoir géré de portefeuille pro. Je leur ai montré que je pouvais le faire, j’aime bien ! Un collègue m’a dit qu’il me respectait parce que personne ne croyait en moi et que j’avais démontré que je me débrouillais très bien. ».

Il est fier et il a raison, il a travaillé pour y arriver. « J’ai aimé être dans la difficulté dans ma vie professionnelle. Je n’ai pas choisi côté personnel le plus simple non plus en épousant une femme divorcée avec deux enfants. Mais c’est ce que je voulais. » David profite de la vie, fait des difficultés des opportunités pour lui et pour les autres.